Voici des extraits de la seconde partie de l'atelier, pour faire suite au billet du 25 mai.
La situation suivante était un poème auto-daté, à partir de la date du premier pas sur la lune.
On écrit la date verticalement, un chiffre par ligne, le poème doit comporter à chaque ligne le nombre de mots qui correspond au chiffre. Pour le zéro on utilise un mot, et un seul, dans le registre du vide, du manque, de l'impalpable, jusqu'à l'abstrait, ce registre n'étant nullement banni des autres lignes !
J'envisage un jour de proposer un poème auto-daté correspondant au 99 septembre septembre 9999. Un petit côté science-fiction vous ne trouvez pas ?
Voici ce que j'en ai fait.
Ensuite, embarquement pour les îles, d'après Blaise Cendrars.










