Consigne : Après choix d'une image, « Peut-être éprouverez-vous le besoin d'écrire autour de souvenirs ravivés. »
samedi 9 mai 2026
DILIGENCE
mardi 5 mai 2026
Lus - 2
Période du 22 février au 30 avril
Une relecture un peu plus de dix ans après. Etonnant, toujours, que certains souvenirs soient justes et que des pans complets aient disparu. Sans doute garde-t-on en tête les points marquants de l'intrigue qui ont fait notre attachement et aussi l'ambiance. C'est le cas ici. J'avais quasiment tout oublié de la seconde partie et de la fin !
Cette seconde fois, en tout cas, fut très agréable et satisfaisante, même si différente de la première, bien évidemment.
Une drôle d'expérience de lecture, on est immergé dans un univers étrange.
Calvino, c'est toujours bien.
Je commence à avoir un parcours très nourri avec lui, parcours entamé l'année de parution du superbe "Si par une nuit d'hiver un voyageur..."
Celui-ci je l'avais en tête depuis longtemps, après avoir lu ces derniers temps des petits bijoux comme Monsieur Palomar et Marcovaldo.
villes et nom, villes et regard, par exemple) sont tout un programme.
J'y ai déambulé avec un immense plaisir.
On est à Boston, seconde guerre mondiale, une journaliste et un agent du FBI (bien campés) se retrouvent alliés pour essayer de démasquer et mettre à jour des réseaux fascistes impliqués dans des sabotages et des vols dans des usines d'armement.
Rien de bien neuf, pas mal de choses prévisibles mais un récit plutôt sympathique, bien conduit et qui prend le temps d'installer les personnages, les situations et les ambiances, les enjeux.
C'est suffisamment intrigant et ambigu pour donner envie d'aller voir comment ça se passe !
« André Chaix » : tel est le nom qu'Hervé le Tellier découvre sur un mur de la maison qu'il vient d'acquérir dans la Drôme.
vendredi 1 mai 2026
lundi 27 avril 2026
F comme...
Gens de la fontaine
Irez-vous vous baigner
Comme elle, toute nue,
Pour trouver ou
retrouver
Jouvence
Reviendrez-vous à la
source
Boire de son eau
jeudi 23 avril 2026
Une rencontre
Les phrases en gras étaient imposées, la dernière étant la chute.
D’une voix de synthèse aux accents métalliques elle s’adressa à moi.
La « chose » avait des questions.
Elle ne préparait aucun examen et je compris bientôt qu’elle participait à une chasse au trésor intergalactique dans l’espace-temps. C’était amical et c’était assez urgent, elle avait jusqu’à avant-hier.
Le bonheur est fait, en grande partie, de choses minuscules, comme trouver une tête d’épingle, un regard dans une botte de foin, faire une petite rencontre avec un extra-terrestre amical, et pour une petite partie, de choses immenses, vous voyez la mer ? la gentillesse ? ou bien encore arriver à quelque chose, trouver la sortie, échanger un sourire…
⋔⟒⍀☊⟟ ! (=Merci).
Est-ce de la maladresse institutionnalisée ? Congénitale ? Tarpéienne ?
Ou de la malchance narguant les statistiques ?
C’est bizarre. Peut-être même suspect. Une croyance ?
⋔⟒⍀☊⟟ !
C’est pourtant une chance, ça permet de parler du bonheur. Un peu.
⋔⟒⍀☊⟟ !
Dit comme ça, voilà qui paraît un peu crypté.
Et cela règle le problème, les idées sont arrêtées, apprendre ne sert plus à rien, bref, tranquille, on peut courir à sa perte en cheminant sans pression. Et on peut dire n’importe quoi, et comme les extra-terrestres ont le dos large, oui, c’est eux les méchants, les pires ennemis. Alors que…
En réalité, l’abscons bantou n’a-t-il pas plutôt voulu intriguer ?
⌰⟒⌇ ⌿⍀⍜⎐⟒⍀⏚⟒⌇ ⏚⏃⋏⏁⍜⎍, ☊'⟒⌇⏁ ⌿⟟⟒☌⟒ ⋏⍜⋏ ?
Faire mine de prôner l’inverse… Risqué, certes.
A ce rythme parions qu’il n’y aura bientôt plus de bantous.
Mais cela nous ramène à la question, qu’est-ce que le bonheur, où est-il ?
C’est l’histoire cent fois recommencée de l’herbe toujours plus verte ailleurs …
Bon, je ne veux pas la jouer bantou mais il y a cette très bonne question :
Why did the chicken cross the road?
Pourquoi le poulet a traversé la route ? Parce que …
⌿⏃⍀☊⟒ ⍾⎍⟒ ⍾⎍⍜⟟ ? (Parce que quoi ?)
Le bonheur n'est jamais qu'en face.
dimanche 19 avril 2026
10 autres
La liste : biome butiner canopée conséconscient débrousser empreinte glaner palmeraie solaire vivant
* * *
Avec le recul, Isabella ne regrettait pas son binôme, non.
Sans haine, cela s’était transformé en biome.
Elle avait donc arrêté de butiner et restait étendue
sur la canopée puisqu’il n’y avait plus d’arbustes, à force de débrousser
à tout va.
Finies les aventures de l’abeille de Cadix, suffit les
malédictions mayas.
Isabella y aspirait depuis longtemps. Badigeonnée de crème solaire.
Avec son fort accent, Hector lui avait dit : conséconscient,
c’est moins grave, ça n’excuse pas tout, mais bien sûr il vaut mieux le faire
de son vivant.
Il s’éloigna, désormais seul. Il devait glaner une empreinte
dans la palmeraie.












