Au nord, de l’amour, deux amis
Le sable remercie le vent oublié
Les jours ressemblent aux feuilles silencieuses
Le temps emporte en oubli brûlant
Le bruit des amants heureux dans la nuit froide et belle
Quelques souvenirs désunis flottent sur la mer fidèle
Jolis
regrets qui se séparent
Et s’éloigne
alors la chanson où la vie souriait
ensemble
Au nord de
l’amour, deux amis

Des vers qui font joliment rêver dans ce poème, notamment : "Au nord de l’amour, deux amis", "Le sable remercie le vent oublié" et "Quelques souvenirs désunis flottent sur la mer fidèle"
RépondreSupprimerRêvons et buvons, coupes et lèvres, ciel ouvert !
SupprimerDeux amis se sont séparés. La vie continue, les souvenirs et les regrets aussi.
RépondreSupprimerJolis vers, empreints d'une douce mélancolie, Jean-Michel
Indiscutable mélancolie, en effet. A bientôt Antoine.
SupprimerTon nuage de mots a donné une belle averse , vive les nuages !
RépondreSupprimerComme dirait Colo ( bonjour si elle passe encore par là )
Poesía para el pobre, poesía necesaria
como el pan de cada día,
como el aire que exigimos trece veces por minuto … parà ser y intanto somos…
Un cas peut-être où l'on ne cherche pas son parapluie !
SupprimerMerci Paula.
PS: Colo se lance dans le théâtre, c'est noté sur son blog ! Elle est donc fort occupée.