La flaque engloutit la lumière charbonneuse
Reflet absorbé de la saison sèche
Imprévisibles les nuages font enfler la note
Royaume pourri par la pluie
L’inondation tapie dans les fossés
s’avance lentement
Le vent se penche
intermittent sur sa crête
fait trembler l’écume maussade
Et l’humeur piétonnière s’éloigne
Le promeneur se sent blanchâtre
Ame errante
pense au bleu
disparaît pas à pas
peu à peu
les inondations sont source d'inspiration.Vos quatre derniers vers, simples, me plaisent.
RépondreSupprimerMerci Ghislaine, le point de départ était plus généralement météorologique avant de se dire, allez, sortons-en !
SupprimerA bientôt
Jean-Michel
La pluie, dispensatrice de multiples bienfaits, mais qui peut effectivement se révéler monotone et provoque parfois des inondations, voire de véritables désastres...
RépondreSupprimerMerci Antoine, tu as capté la monotonie qui semble tout immobiliser.
SupprimerA bientôt
Jean-Michel
Un éclat de ciel gris au milieu du chemin
RépondreSupprimeroù le monde alentour se noie et qu'il faut prendre garde à ne pas écraser.
C'est d'une certaine façon un excellent résumé, merci Paula.
SupprimerA bientôt
Jean-Michel
Inondations qui font trembler, hélas, mais tu as réussi à en faire un poème au beau rythme vers la fin.
RépondreSupprimerOui Colo, belle complémentarité de vos commentaires respectifs !
SupprimerLe rythme même incertain remet tant bien que mal le piéton en mouvement après les constats, les observations.
A bientôt
Jean-Michel