mercredi 9 octobre 2024

4e de couverture

 

Quand un plan machiavélique (le plan M) tourne mal, il faut une solution de repli (le plan R) ... même pour les meurtres préparés avec une sophistication soignée.
C’est le scénario aussi hallucinant qu’invraisemblable que va devoir éclaircir Charles Loquosme.
Un futur coupable se tire une balle dans le pied en se blessant au bras alors qu’il nettoyait son pistolet. 
Désespéré, il met fin à ses jours, à moins que ce ne soit sa cible qui l’assassine avant. Le commanditaire doit donc trouver urgemment un assassin de secours.  
L’agence Good Corner, fournisseur de tueur à gages maladroits, est au centre des investigations.
Charles Loquosme, flanqué de sa célèbre casquette, résout une énigme où tout n’est qu’illusion sauf la solution !
Envoûtant et pas si élémentaire qu'on pense !


 

Le grand retour de Jean QUETE, le détective privé qui écrit lui-même ses aventures, ce qui est quand même bien pratique.
Une fois de plus, il en tire avantage avec des déductions vertigineuses surgies de nulle part. 
Jusqu’à une mystérieuse panne d’électricité.
Plongé dans le noir, notre héros trouvera-t-il la sortie et le coupable ?
Oui bien sûr, mais dans quel ordre ?
Haletant ! 





Jean-Charles Cluedot, riche mécène désœuvré, pape de l’emmenthal, provoque et finance une rencontre au sommet : Ursule Navet, le célèbre détective suisse, trésor national aux combinaisons chiffrées, qui fume des cigarettes en chocolat par boîtes de comprimés entières, affronte le Colonel Eusèbe Von Moutarde, spécialiste de soupe dans les vieux pots, dans un défi impitoyable lancé dans la véranda.

A qui appartient l’empreinte trouvée sur le chandelier ? 

Dans la galerie des suspects, le croque-mort prend froid et n’en mène pas large.  

Addictif.



samedi 5 octobre 2024

Perdu !

 Fin de ce cycle de micronouvelles assez joueuses. 

D'autres plus tard...

 


 


 




vendredi 27 septembre 2024

Jeux



J'ai toujours quelques "micronouvelles" en stock. 

Une photo, une légende, une petite histoire, toute petite, expressément sortie de n'importe où !

En voici quelques unes étalées en trois publications.
C'est parti ! 





lundi 23 septembre 2024

Détails

 



Un son étrange qui imprégnait la pièce se reflétait sur le parquet ciré.
La source incertaine d’une voix étouffée s’échappait du rideau par volutes. 

Qu'était cette intrigante lecture au ton étranglé, déchiffrant la mystérieuse page d’un tome disparu ?
Racontait-elle l’invisible barrière de la baie vitrée préservée de la fatigue orange du soleil fuyant ?

Les mots dispersés, lourds ou légers, traçaient la sourde patience de l’étagère incomplète.
Diraient-ils le futur halo de la lune, invisible encore par-dessus la stoïque silhouette des immeubles lointains ?
L’air ambiant flottait, une étincelle fugace l’éclairait par éclipses, vision insondable et suspendue, échappée d’un livre énigmatique qu’ignorait parfaitement le chat, curieux d’un détail visible de lui seul.

jeudi 19 septembre 2024

L'été meurtrier

 



L’inspecteur Rossi arrivait juste sur les lieux.

Une tuerie. Trois morts.
Etouffés avec leur bob Ricard.


-Je t’écoute, Sébastien.
-Chef, on a retrouvé les boules disposées comme ça. Pas de trace visible ou d’empreinte. Il y a huit boules en plastique, un cochonnet. On n’a rien trouvé alentour. Il y a deux boules gris clair, deux boules jaunes, quatre boules gris foncé. On ne connaît pas le score, on ne sait pas non plus si c’était la revanche ou la belle…C’est les gris foncés qui ont le point.

 …(silence, réflexion, grattage de tête) …

Mais avec trois couleurs peut-on vraiment dire qu’il y avait deux équipes ? Va falloir peut-être chercher plus loin, là on va manquer de corps.

Sauf s’ils jouaient à deux contre un. Je veux bien les interroger mais…je veux pas gêner le légiste qui tente de faire parler les corps. A ce rythme on aura plus vite recueilli les aveux du cochonnet. On a donné les bobs à expertiser au labo pour avoir le taux d’alcoolémie.
-…
-Restera à déterminer pourquoi 8 boules ce qui me semble à la fois inquiétant et complexe, révélateur d’une pathologie à haut niveau de dangerosité. 8 c’est quand même l’infini vertical. Comme s’il était capable de recommencer n’importe où n’importe quand.
Ensuite, il y a un terrain de boule légèrement sablonneux à deux pas, et là, non, la mise en scène est sur des graviers et des cailloux. Ça a sûrement une signification.



Cette disposition fait penser à une constellation, il est persuadé de la dimension cosmique et même métaphysique de sa mission.

- On a reçu ça, une pièce jointe en recto-verso, par mail, impossible de tracer l’expéditeur. Jette un œil  à la photo. Cela correspond exactement à la scène de crime.

-Oui, ça correspond.

- Il obéirait à un rituel ?

- Il y a un numéro derrière la photo, le 9. Peut-être une annonce. Je me demande si on n’a pas affaire à un tueur en série. On est peut-être partis pour un été meurtrier.

-Une idée pour un profil ?

-C’est quelqu’un qui s’expose et prend des risques. Par goût. Il aime narguer. L’indice 9 en est le signe. Soit il s’appuie sur une grande maturité et sophistication, soit il est indifférent – presque imprudent – par rapport aux conséquences de ses actes. Rien d’improvisé cependant, tout est calculé, au millimètre, il est donc très confiant et méticuleux. Et… expérimenté.

- Et donc ?

- Donc, je pencherais pour un astronome souffrant de la chaleur, qui hait les bobs Ricard, vivant probablement dans un périmètre de 3 km autour d’une plage de galets à Etretat.


dimanche 15 septembre 2024

Voiles

 



Toute la nuit à voyager
les yeux fermés 
le rêve ouvert 
l'arrivée en gare 
l'atmosphère laiteuse
les nuages changent d'optique 
l'esprit se prête à l'illusion
les pont s'effacent
les quais t'embarquent   
il est temps de cingler 
oublie la raison 
déplie les voiles 
l'Afrique est ta destination