Annoncé avec le billet du 5 septembre, voici le sujet numéro 1.
1.
Peut-on tout prévoir ?
Une interrogation
qu’on pourrait qualifier de petit bras. Peut-on ? Mais bien sûr ! Car le pragmatisme devrait guider chacun dans cette quête.
Oublions « gouverner c’est prévoir », contentons- nous d’anticiper -loin de la science-fiction – et profitons de l’occasion pour s’occuper de tout.
Ce sera réglé. Un gain de temps, nul besoin d’y revenir, passons à autre chose.
Oublions « gouverner c’est prévoir », contentons- nous d’anticiper -loin de la science-fiction – et profitons de l’occasion pour s’occuper de tout.
Ce sera réglé. Un gain de temps, nul besoin d’y revenir, passons à autre chose.
Concédons qu’il faut s’organiser mais les
listes ne sont pas faites pour les chiens.
On objectera que tout, c’est présomptueux. Cela dépend du « tout », c’est relatif.
On objectera que tout, c’est présomptueux. Cela dépend du « tout », c’est relatif.
Je
soupçonne les tenants d’un tel argument de n’avoir pas vu venir cette question.
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